Le mercredi 12 novembre 2025, le Groupe des Associations pour les Droits Humains et la Paix (GADHOP) a lancé à Holly Day Park une session de formation déterminante consacrée à la thématique « Femme, Paix et Sécurité ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Agenda Femme, Paix et Sécurité », visant à renforcer l’application de la résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans la région de Butembo et ses environs.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’intervention de Mme Yolande Kalung ero, chargée du projet « Agenda Femme, Paix et Sécurité », qui a rappelé avec force : « La sécurité est l’affaire de tous ». Elle a souligné le rôle déterminant que les femmes doivent jouer dans les processus de paix et de sécurité. Elle a aussi insisté sur les cinq piliers fondamentaux de la résolution 1325 : participation, protection, prévention, relèvement et gestion des conflits émergents.

La première journée a permis de nombreux échanges : Mme Abigael Kathe, facilitatrice du FJDF et membre du GADHOP, est intervenue sur les notions essentielles de la résolution 1325, les droits humains et les droits de la femme, ainsi que sur les techniques de monitoring des violations des droits humains. Elle a défini la femme leader comme « celle qui aspire au changement positif pour le bien-être de tous ».
Un accent particulier a été mis sur la confidentialité et la sécurité des personnes intervenant dans la collecte d’informations, en particulier les victimes de violations. Cette approche renforce l’engagement du GADHOP à promouvoir une culture de la paix, de la sécurité et du respect des droits humains dans les communautés.
La session de deux jours, bénéficiant du soutien technique et financier du Fonds pour la Femme Congolaise, a permis de former des femmes leaders communautaires capables d’être des acteurs de changement, d’alerter sur les cas de violations des droits humains et d’insécurité, et de contribuer activement à l’établissement de mécanismes d’alerte précoce.
Pourquoi cette formation est-elle essentielle ?
- Elle renforce la participation des femmes dans les processus décisionnels et de paix.
- Elle permet la diffusion des outils juridiques et communautaires nécessaires pour la protection des droits humains.
- Elle installe des relais communautaires capables de détecter et d’agir sur les situations de conflit ou d’insécurité.
- Elle marque un pas concret vers une paix durable et un développement renforcé dans la région de Butembo.
Ensemble, faisons de la paix, de la sécurité et de la dignité des femmes une réalité.


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