A Vusenga, des élèves apprennent les fondanementaux de la Résolution 1325 et la lutte contre les violences sexuelles

Dans le cadre de ses activités de vulgarisation des instruments juridiques et de promotion de l’Agenda Femmes, Paix et Sécurité, le GADHOP, à travers ses organisations membres, a organisé une séance de sensibilisation à Vusenga, au centre informatique situé dans la cellule Ndonga, du Quartier Matanda dans la ville de Butembo.

Cette activité, tenue le 03 janvier 2026, a ciblé les élèves de troisième année en stage scolaire, avec pour objectif de renforcer leur compréhension de la participation citoyenne et de la prévention des violences.

Animée par Madame Nziavake Mungumwa Bernadette, chargée de mobilisation communautaire au sein de l’ADDF et membre du GADHOP, la séance a mis en lumière le défi persistant de l’auto-sous-estimation chez certaines jeunes filles, qui perçoivent encore les postes de responsabilité comme inaccessibles.

À travers une approche pédagogique basée sur la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, les participantes ont été encouragées à reconnaître leur potentiel et leur rôle dans la gestion des affaires communautaires et dans la consolidation de la paix.

Les échanges ont également porté sur les violations des droits humains en milieu scolaire, en stage et dans les quartiers. Les élèves ont exprimé leurs inquiétudes liées à la peur de dénoncer les abus, notamment par crainte de sanctions scolaires ou de représailles sociales.

La facilitatrice a insisté sur l’importance de dénoncer les violences et de rechercher un accompagnement approprié, soulignant que la prise de parole constitue une étape essentielle pour la protection individuelle et collective.

Les discussions ont mis un accent particulier sur les piliers Participation et Prévention de la Résolution 1325. Les participants ont été sensibilisés sur la capacité des femmes et des jeunes filles à occuper des postes de responsabilité et à contribuer activement à la prise de décision au sein de la société.

Un impact positif sur les perceptions des jeunes

À l’issue de la séance, un changement de perception a été observé chez les élèves stagiaires. Filles et garçons ont reconnu la nécessité de promouvoir l’égalité des chances et de rejeter les pratiques qui limitent la participation des femmes.

Le GADHOP poursuit ainsi ses actions visant à renforcer les capacités des jeunes, promouvoir l’égalité de genre et contribuer à la consolidation d’une paix durable dans les communautés.

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