Le Groupe d’Associations de Défense des Droits de l’Homme et de la Paix (GADHOP) vient d’amorcer une nouvelle phase clé du projet « Agenda Femme, Paix et Sécurité ». Ce jeudi, au siège de l’organisation situé au n°15 de l’avenue Buyora, les acteurs des mécanismes d’alerte précoce ont été réunis pour renforcer leurs compétences et préparer la prochaine campagne communautaire.
La première partie de la rencontre a été consacrée à une formation technique portant sur l’utilisation des outils de communication. Les représentants des cinq mécanismes d’alerte (Bulengera, Mususa, Vulamba, Kimemi et Musimba) ont été outillés sur l’usage des téléphones dotés pour le rapportage, notamment la prise de photos, la rédaction des messages d’alerte et le remplissage correct de la fiche d’alerte précoce. Grâce aux explications apportées par la chargée du projet, les zones d’ombre persistantes ont été levées, permettant aux acteurs de gagner en confiance et en efficacité dans la gestion de l’information.
La deuxième phase de la réunion a marqué le lancement officiel de la campagne communautaire et médiatique, ouvrant ainsi une nouvelle étape dans la mise en œuvre du projet. Forts des compétences nouvellement acquises, les acteurs des mécanismes d’alerte ont exprimé leur engagement à descendre sur le terrain pour sensibiliser les femmes et les jeunes filles à Butembo et à Musimba.
Cette campagne vise à promouvoir leur participation active dans la gestion des groupes sociaux et politiques, afin d’en faire des actrices essentielles de la paix, de l’alerte communautaire et de la résolution des conflits.


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