La campagne des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG) s’est clôturée officiellement le mercredi 10 décembre 2025 dans la ville de Butembo, lors d’une cérémonie organisée dans la salle du CLAC. Cette édition, consacrée à la lutte contre les violences numériques faites aux femmes et aux filles, s’est achevée dans un climat de satisfaction générale.
La cérémonie de clôture a été présidée par la Cheffe du Service Urbain du Genre, Famille et Enfant, en présence des autorités locales, des organisations de la société civile et des partenaires engagés dans la promotion des droits des femmes. Le Groupe d’Actions pour les Droits Humains et la Paix (GADHOP) y a pris part active, représenté par sa Coordonnatrice, Madame Yolande Kalungero, témoignant de l’engagement constant de l’organisation dans la lutte contre les violences basées sur le genre.
Dans son intervention, l’autorité urbaine du Genre a salué l’accompagnement collectif et la forte mobilisation observée tout au long de la campagne. Elle a souligné que les ateliers, conférences et échanges communautaires organisés ont permis de renforcer la compréhension des enjeux liés aux violences numériques et d’encourager des engagements concrets en faveur de leur prévention et de leur dénonciation.
À l’issue de cette campagne, des recommandations fortes ont été formulées par les participants. Celles-ci portent notamment sur la vulgarisation accrue des lois protégeant les femmes et les filles, ainsi que sur la nécessité d’une régulation plus stricte du secteur des télécommunications, incluant l’identification obligatoire des utilisateurs de cartes SIM afin de faciliter la traçabilité des auteurs de cyber-harcèlement et autres formes de violences numériques.
Le GADHOP exprime son plein soutien aux recommandations finales issues de cette campagne et réaffirme sa disponibilité à accompagner les autorités compétentes, les organisations partenaires et les communautés dans leur mise en œuvre. À travers cette démarche, le GADHOP réitère son engagement à œuvrer pour un environnement numérique sûr, inclusif et respectueux des droits humains, où les femmes et les filles peuvent exercer pleinement leurs droits sans crainte de violences.


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